3 rue de Lisbonne vécut un Maire du 8ème arrondissement, Jules Allix. Plusieurs fois interné à Charenton, il fut "candidat communiste défenseur de la religion" en 1848. Il proposa aussi "le doigt antiviol" aux Parisiennes pendant le siège de Paris par les Prussiens en 1870. Il s'agissait d'un doigt couronné d'une pointe enduite de poison, destiné à tuer un éventuel agresseur.