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Balade n°99 - De la mairie du 13è à la mairie du 14è arrondissement - solution

Balade n°99

(solution)

De la mairie du 13è à la mairie du 14è arrondissement

 

Départ de la balade place d’Italie devant la mairie du 13è.

 


Prenez le boulevard de l’Hôpital.
Cherchez l’ouvrier.

Sur le fronton de l’Ecole Nationale des Arts et Métiers, un ouvrier représentant les métiers tend la main à une femme, symbolisant les arts.


Tournez à gauche rue Duméril.
Où sont les deux hiboux (difficile) ?

 

Sur la grille en fer forgé à gauche et à droite de l’entrée de la crèche municipale, à l’angle de la rue Pirandello.

Descendez les escaliers.
Elle bouta les Angloys hors de France.

Statue de Jeanne d’Arc en bas des escaliers, sur le boulevard St Marcel.

Prenez le boulevard St Marcel à gauche.
Ce n’est pourtant pas le Titanic, mais il a des hublots. Combien ?

Il y a 8 hublots sur la façade du collège Raymond Queneau, au 66, boulevard St Marcel.


Tournez à gauche rue Le Brun, puis à droite rue de la Reine Blanche. Sur l’avenue des Gobelins, cherchez le BHV (difficile).

Une ancienne publicité peinte pour le BHV, à demi-effacée, se trouve sur le mur de briques qui vous fait face, lorsque vous arrivez sur l’avenue des Gobelins.


Tournez à droite dans l’avenue des Gobelins.
Une vraie tête de lard.

 

C’est l’enseigne d’une ancienne charcuterie, située au 25, avenue des Gobelins. Elle a subsisté, en raison de la notoriété de l’artiste qui l’avait peinte, le dessinateur Barberousse, surtout connu à la fin du 20ème siècle.


Tournez à gauche boulevard Arago.
La femme au diadème.

Tête de femme portant un diadème, sculptée au-dessus de la porte du 3, boulevard Arago.


Il le tient par les dents.

Le n°11 du boulevard Arago est tenu par un faune, avec les dents.

 

Traversez le boulevard et cherchez le griffon (difficile).

Côté pair du boulevard Arago, au n°10, un griffon est sculpté au-dessus de la porte.

L’agneau et la colombe.

Ces deux symboles chrétiens sont représentés de part et d’autre du porche de l’Eglise réformée de Port-Royal, au 18 du boulevard Arago.

Retraversez le boulevard vers les numéros impairs.
Tournez à gauche rue Léon-Maurice Nordmann, puis encore à gauche rue des Tanneries.
La proximité de la Bièvre, alors à ciel ouvert et de ses tanneries explique ce nom.
Pour les ramoneurs mélomanes ?

Sept cheminées accolées sur le toit de l’immeuble à l’angle de la rue Magendie ressemblent à des tuyaux d’orgue.

 

Portes de schtroumpfs.

Trois curieuses portes, très basses et peintes en bleu, semblent n’être accessibles que par les schtroumpfs.

CTJ/CJC.

Ce sont les sigles, faits de lettres métalliques plaquées au mur du n°13, rue des Tanneries.

English sisters.

Une plaque de l’Histoire de la Ville de Paris, devant le n°28, rappelle que 7 Bénédictines anglaises, fuyant les persécutions qu’elles subissaient outre-Manche, s’établirent ici en 1851.

Tournez à droite rue du Champ de l’Alouette. Ce nom poétique n’a rien à voir avec le volatile, mais tout avec Eustache Lalouette, propriétaire des lieux en 1547.
Tournez à gauche rue de la Glacière. Cette rue et le quartier entier étaient, depuis le Moyen-Âge, pourvoyeurs de glace pour la ville de Paris. Les fréquents débordements de la Bièvre, en hiver, favorisaient l’apparition de glace lorsque la météo était négative. Les riverains découpaient alors des pains de glace qu’ils entreposaient dans le sol, à plusieurs mètres de profondeur. Les blocs étaient ensuite revendus aux riches particuliers pour la conservation des aliments. La glace était elle-même protégée de la fonte, car le sol était gelé ; les blocs étaient séparés par de la paille pour ne pas s’agglomérer. La glace était ainsi conservée plusieurs mois au frais.

Tournez à droite boulevard Auguste Blanqui, puis traversez-le. Vous vous retrouvez boulevard St Jacques.
Tournez à gauche rue Dareau.
Comptez les léonidés.

Il y a 4 têtes de lions au 2ème étage du 9, rue Dareau.

Tournez à droite rue Emile Dubois, puis à gauche rue de la Tombe-Issoire.
Cette rue évoque la légende du géant Isoré (déformé en Issoire au fil du temps). Vers 1180, un géant nommé Isoré, haut de 4mètres 80, se cachait dans la forêt qui, à l’époque, venait jusqu’aux portes de Paris. Il attendait qu’arrivent les pèlerins qui s’en allaient à Saint Jacques de Compostelle.

Alors, il les effrayait, les détroussait, et parfois même les assassinait. Ces effroyables méfaits arrivèrent aux oreilles du roi. Celui-ci convoqua ses meilleurs chevaliers. Tous furent occis par le terrible géant. Le roi envoya chercher le preux Guillaume d’Orange qui vivait en ermite dans les montagnes cévenoles.

A l’issue d’un combat féroce, Guillaume réussit à décapiter le géant. Mais Isoré était si grand et si lourd, que la population décida de l’enterrer sur place. Le lieu donna la rue de la Tombe Isoré, qui, avec le temps, devint la rue de la Tombe Issoire.

Fondateur des Dominicains.

Saint Dominique, représenté sur la façade de l’église du même nom, fonda l’ordre des Dominicains. Né en 1170 près de Burgos, en Espagne, Dominique de Guzman fonde en 1216 l'ordre des Prêcheurs, mieux connu aujourd'hui sous le nom de Dominicains qui seront, à l'inverse des Franciscains, invités à s'instruire sans relâche. Le 15 août 1217, Dominique disperse ses seize premiers frères qui se fixent dans les villes universitaires (Bologne, Paris, Toulouse, Oxford, Cologne) où la qualité de leur enseignement leur permet de briguer rapidement les chaires de faculté. Il répond ainsi à la recommandation du quatrième concile du Latran qui invite les évêques à doter leurs diocèses de prédicateurs instruits.

Traversez l’avenue René Coty et prenez la rue du Couedic en face, puis à gauche la rue d’Alembert. Tournez ensuite à droite rue Bezout, puis à gauche rue du Commandeur.
Fenêtres inutiles.

Les carreaux de trois fenêtres sont peints, au 3bis, rue du Commandeur.

Du lierre aux fenêtres.

Les grilles des fenêtres au rez-de-chaussée du 11, rue du Commandeur, sont décorées de lierre.

Tournez à droite rue Montbrun, puis à gauche rue Rémy Dumoncel.
Ces tournesols ne tourneront jamais la tête vers le soleil (difficile).

Quatre tournesols sont sculptés au-dessus de deux fenêtres du 3ème étage, au 43, rue Dumoncel.

Tournez à droite avenue du Général Leclerc. Traversez-la, puis continuez-la par la droite. Tournez à gauche rue Brézin.

Peintre expressionniste Montparno.

Mikhaïl (dit Michel) Kikoïne, né le 31 mai 1892 à Gomel en Biélorussie et décédé le 4 novembre 1968 à Cannes dans son atelier, est un peintre du mouvement expressionniste français, naturalisé en 1924, membre de l'École de Paris (années 1920-1930). Il vécut au 7, rue Brézin (plaque).

Sur la place Jacques Demy, tournez à droite le long du square et entrez-y par la gauche.
C’est un des cinquante états américains.

Sur les panneaux de basket, à droite en entrant, est inscrit le mot Colorado

Sortez du square rue Mouton-Duvernet, puis entrez dans le square Ferdinand Brunot.
Cherchez le bonnet phrygien.

Sur la tête de Marianne, représentée en buste devant la mairie du 14ème arrondissement.
Le bonnet phrygien est une coiffe, souvent teinte en rouge ou en jaune, pouvant porter ou non une cocarde bleu-blanc-rouge. C'est un des symboles de la République française et l'un des attributs de Marianne. On le considère traditionnellement comme étant un bonnet d'origine antique anatolienne, plus précisément de Phrygie, d'où son nom.

Le bonnet phrygien tire sa symbolique de liberté de sa ressemblance avec le pileus (chapeau en latin) qui coiffait les esclaves affranchis de l'Empire romain, représentant leur libération.

 

Vous êtes arrivé (s) devant la mairie du 14ème arrondissement.