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Anecdotes 9è arrondissement

09/0001 Des goûts et des couleurs

A gauche de la façade principale de l'Opéra Garnier, vous pouvez admirer une sculpture allégorique: "La Danse" de Carpeaux. Cette statue a une histoire... Jugée indécente par ses contemporains, elle fut aspergée d'encre noire en 1867. L'oeuvre originale est conservée au Musée d'Orsay. Celle que vous voyez est une copie de Paul Belmondo. Oui oui, le père de Jean-Paul.

09/0002 Un numéro très...spécial

C'est en 1892 que le Moulin Rouge présenta aux Parisiens blasés "le numéro le plus extraordinaire jamais présenté sur une scène de music-hall": le pétomane. Je vous laisse imaginer sa "spécialité"...
De son véritable nom Joseph Pujol, ce Marseillais né en 1857 eut un succès prodigieux jusqu'en 1914, date à laquelle il se retira de la scène pour se consacrer à son premier métier: boulanger. Il confectionnait sans doute des pets de nonne...

09/0003 Une société très secrète

Au 27 rue Bleue, se réunissaient, jusqu'en 1941, les adeptes d'une secte occultiste, "Le Temple d'Ali", qui pratiquait la nécromancie et fut accusée, à tort semble t-il, de célébrer des messes noires. Cette rue, qui date de 1714, s'appelait autrefois Rue d'Enfer, par opposition à la rue de Paradis qui la prolongeait.
Elle changea de nom en 1789, à la demande de ses habitants. On peut comprendre pourquoi...

09/0004 On se fait une toile ?

C'est au 14 Boulevard des Capucines, au Grand Café, qu'eurent lieu les premières projections cinématographiques des frères Lumière, le 28 décembre 1895. Une trentaine de curieux y assistèrent.
Une plaque commémore l'événement. Immortalisé par une chanson (La caissière du Grand café), c'est le seul établissement où deux cafés sont servis pour la commande d'un seul. Le premier est le café spécial de la maison, l'autre change tous les jours.

09/0005 Du sang sur les murs...

Au 20 bis rue Chaptal, au fond d'une impasse, se trouve le Théâtre 347. C'était autrefois l'emplacement du Grand Guignol. Hémoglobine, lumières verdâtres,, crimes, bâtirent le succès de ces spectacles sanglants. Mais l'horreur, celle-là bien réelle, de la Grande Guerre, puis plus tard celle endurée par les rescapés des camps de la mort, sonnèrent le glas (si j'ose m'exprimer ainsi...) de cette véritable institution qui terrorisa nos grands-parents. Il disparut en 1962 et ses accessoires (un cercueil, une guillotine, des revolvers, des fouets, des poignards, et autres appareils de torture) furent dispersés aux enchères.

09/0006 Ghost busters

Au 39 rue Condorcet, des séances de spiritisme soulevèrent, avant 1914, des controverses passionnées. Des ectoplasmes photographiés se révélèrent finalement n'être que de grossiers subterfuges.

09/0007 Encore des fantômes...


18, rue de la Grange Batelière, en 1925, on faisait tourner les tables lors de séances de spiritisme. Un invité sceptique (ou plus critique que les autres) fut pourtant bientôt convaincu et devint célèbre sous le nom d'Allan Kardec. Sa tombe est au Père Lachaise, et elle est régulièrement entretenue par des centaines d'admirateurs qui perpétuent son enseignement. Le nom de cette rue vient de la Ferme Bataillée, c'est à dire crénelée, qui s'y trouvait autrefois.

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